Sexualité : Comprendre la sexualité de son ou sa partenaire

Les amis, pour nous les hommes, l’heure est grave ! Une étude montre que les femmes lesbiennes auraient plus d’orgasme que les femmes hétéros. (source en anglais :  Journal of Sexual Medicine) Que se passe-t-il ? La nature nous a-t-elle fait pour que nous soyons « incompatibles » ? Non et heureusement ! Il y a des femmes hétéros qui arrivent à avoir un orgasme avec leur partenaire.

L’explication que donnent certains articles est « qui d’autre qu’une femme, connaît mieux le corps d’une autre femme ? » et je ne suis absolument pas d’accord. Cela revient à dire qu’une femme possède le secret quasi mécanique pour faire jouir une autre. Or, une femme peut très bien aimer la façon dont on lui caresse alors qu’une autre ne peut très bien ne pas aimée.

Je dirais plutôt « qui d’autre qu’une femme, pourrait mieux COMPRENDRE le besoin d’une autre femme ? »

Les lesbiennes n’ont parfois pas d’autres choix que les préliminaires

Quand je dis « comprendre le besoin », c’est bien entendu avoir la capacité de s’adapter et de comprendre la sexualité de sa partenaire. Il faut savoir écouter et observer, autrement dit rester attentif pour mieux se faire guider sur son plaisir. C’est ce qu’offrent les préliminaires dont beaucoup d’hommes ne s’y attardent pas et font très souvent bâcler.

Les hommes possèdent une chose que les femmes n’ont pas, et parfois certaines lesbiennes doivent posséder des jouets dans la même forme, ce qui montre de ce que possèdent les hommes, n’est pas inutile. Donc, la présence masculine reste quand même importante, mais ce n’est que mon avis. Mais en cas d’absence de ces jouets les lesbiennes n’ont pas d’autre choix que de se faire plaisir qu’avec les préliminaires, à elles d’être imaginatives par la suite.

Les hommes et les femmes ne sont pas égaux sexuellement

Il y a deux critères à prendre en compte et à ne pas négliger :

– L’excitation de l’homme se fait plus rapidement que celui de la femme.

– La jouissance d’un homme arrive plus vite que celle de la femme.

Pour les filles qui comparent l’endurance de leur partenaire, sachez que la moyenne de la pénétration est comprise entre 3 et 13 minutes selon une étude scientifique publiée sur  Journal of Sexual Medicine.

Mais alors qui doit donc faire des efforts ?

L’homme et la femme bien entendu, en essayant de s’adapter à cette situation. Et cela commence par se remettre en question quitte à changer nos croyances.

Exemple, qui a décrété qu’un rapport sexuel commençait à la pénétration et se finissait à la jouissance ? Les mecs, vous avez lâchés trop vite ? Pourquoi ne pas revenir en préliminaire au lieu de vous affaler sur votre lit et vous endormir ? L’excitation de votre partenaire devrait vous remettre sur pied.

Un bon rapport sexuel devrait commencer par le premier baisé et se finir lorsque les deux partenaires sont complètement épanouies. Il devrait même commencer à la mise en situation où vous vous cherchez pour monter le désir.

Le sexe est un moyen de communication et d’échange

J’entends souvent les gens dire « ma copine ne veut pas me faire une fellation » ou « il ne m’a jamais fait de cunnilingus, pourtant j’aime ça ». Sans vraiment comprendre pourquoi. Mais qu’est-ce qu’ils donnent vraiment en retour ?

Vous n’êtes pas tout seul sur le lit, vous êtes avec une personne qui comme vous son cœur bat et qui comme vous veut recevoir du plaisir. Pour en recevoir, il faut savoir en donner. Donc, les mecs vous voulez une fellation ? Les filles un cunnilingus ? Il y a une position idéale pour parfaire cet échange (indice : 69 rue du plaisir).

Dans une communication, il y a une personne qui parle et l’autre qui l’observe et qui l’écoute. Pour savoir ce qu’aime son ou sa partenaire ne faut-il pas l’écouter et l’observer ? Bien sur que si ! Mais il faut savoir aussi s’exprimer, donc voici les points importants dans un rapport dans un point de vue de communication et d’échange :

– Un homme doit savoir gérer et contenir son excitation, chose pas souvent facile, je vous l’accorde. Pour cela, la femme ne doit pas subir l’égoïsme de l’homme et savoir le « freiner » pour le ramener au même niveau qu’elle.

– Une femme doit savoir caresser doucement, pour cela l’homme ne doit pas hésitez à le lui demander, ce n’est en aucun cas un reproche au contraire c’est qu’elle s’y prend bien mais il ne faut pas oublier que l’homme s’excite et jouit vite.

– Un homme doit savoir écouter et observer pour rester attentif à sa partenaire. En retour, la femme doit savoir le guider et ne pas hésiter à se lâcher et à être expressive.

– Même chose que pour la femme, pour guider sa partenaire, l’homme ne doit pas hésiter à être expressif.

Parlons maintenant du troisième point pour les filles. Guider son partenaire nécessite une connaissance de son propre corps et pour cela il faut de l’expérience, dans le cas contraire, il faut explorer son corps pour connaitre ses propres plaisirs. Bon, je peux concevoir qu’une fille ne peut ne pas aimée le faire seule et préfère avoir un partenaire. Mais quand une fille dit : « je n’aime pas, c’est crade » sans même avoir essayé, c’est à elles que je porte leur attention. Nous ne pouvons pas emmètre une opinion si nous ne connaissons rien du sujet.

Une chose, un homme qui prend en compte un tant soit peu du plaisir de sa partenaire, ne tentera pas une aventure avec vous, ce genre d’homme aime les femmes qui ont de l’expérience et qu’elles savent ce qu’elles veulent.

 » Comment veux-tu qu’un homme te donne du plaisir, si toi tu ne te donne pas du plaisir ? » Mike Chadwey – The Ugly Truth (L’abominable vérité)

En revanche, vous aurez plus de chance avec des hommes qui veulent seulement « tremper leur biscuit ». Ne vous étonnez pas si vous n’avez pas pris du plaisir. Oui, je suis un peu sévère, vous ne faites rien pour apprendre le fonctionnement de votre corps et vous attendez d’un homme qu’il fasse des miracles ? Je me demande si le mythe qui dit que « les filles n’aiment pas le sexe » vient de là.

Le dernier point de cette partie est la simulation. Ce blog est contre cette pratique, mais avant de vous exposer les arguments, je vais mettre aux claires certains points.

Les filles, ce n’est pas parce qu’un homme éjacule qu’il prend forcément du plaisir mais parce qu’il est obligé de le faire pour éviter une douleur et un cancer à la prostate. Si nous inversons les rôles, vous jouissez et pas lui, mais vous vous endormez, il devra donc finir le travail tristement seul.

L’orgasme de l’homme peut être plus ou moins fort et plus ou moins long mais reste en effet plus rapide que celle de la femme. Mais l’éjaculation et l’orgasme ne sont pas physiologiquement liés. Donc, l’homme peut très bien éjaculer sans orgasme et peut très bien avoir un orgasme sans éjaculer. Sur ce fait, il peut très bien avoir la capacité à simuler.

Les mecs, certaines filles peuvent être épanouis dans un rapport en n’ayant pas d’orgasme. Si vous voulez lui donner un orgasme c’est déjà que vous vous intéressez à son plaisir et c’est déjà bien. Mais il est inutile de lui mettre la pression en lui disant « tu vas jouir là ? » ou encore « je veux que tu jouisses ».

ATTENTION, je ne dis pas que faire l’amour à ces filles est plus facile et je ne dis encore moins de négliger son plaisir. Ce que je veux vous faire comprendre, c’est que vous n’êtes pas forcément un bon coup parce que vous donnez des orgasmes, vous êtes un bon coup parce que vous donnez ce qu’une fille attend de vous. Il y a celles qui attendent un (ou plusieurs) orgasme, celles qui attendent uniquement du plaisir et encore celles qui attendent uniquement de l’attention pendant un rapport et parfois celles qui attendent les trois à la fois. Un « bon coup » c’est donc quelqu’un qui satisfait une fille par rapport à ses attentes, en lui restant très attentif.

C’est compliqué ? Personne n’a dit que le sexe était facile.

Revenons donc à la simulation et pourquoi ce blog est contre. Même si l’intention est bonne pour éviter de vexer son ou sa partenaire, simuler l’induit en erreur. Nous savons que le sexe est une communication, savoir guider son ou sa partenaire est important, si nous simulons, nous coupons cette communication. Dire parfois la vérité, nous fait garder les pieds sur terre et nous pouvons nous remettre en question et d’en apprendre davantage.

Dans un couple la simulation peut engendrer des problèmes bien plus profonds, comme l’infidélité par exemple.

Trois facteurs importants pour comprendre la sexualité de son ou sa partenaire

(Psychologie(zones érogènes)(positions sexuelles))

Vous pouvez voir sur ce « schéma » (vraiment mal faite) que la psychologie est une partie très importante de la sexualité, les zones érogènes et les positions sexuelles font partie de la psychologie.

La psychologie chez la femme est une partie imprégnant dans un rapport sexuel. Notez tout d’abord que la pression sociale pour certaines femmes joue un rôle primordiale dans la psychologie qui concerne la peur d’être jugée. Ensuite, la confiance et l’intimité doivent être créées entre l’homme et la femme. L’environnement, le lieu, l’odeur, l’hygiène joue un rôle primordial pour une fille. Et pour finir, la capacité à se détendre et à être relaxée pour un rapport plus épanoui.

Bien sûr pour certains hommes, l’odeur et l’hygiène jouent aussi un rôle. Mais on intervient plus dans la psychologie pour comprendre certains problèmes, comme le trouble de l’érection peut être dû à de l’anxiété, l’angoisse ou même la peur…

Un exemple simple, si une femme crie trop sur son homme, celui-ci peut très bien bloquer son désir envers elle et subir une baisse de libido.

Pour les zones érogènes et les positions, je vous laisse découvrir. J’ai dit plusieurs fois dans l’article en écoutant et en observant votre partenaire vous pouvez très bien trouver ce qu’il ou qu’elle aime ou pas. Je laisse donc libre court à votre imagination.

Comme j’ai dit au début de l’article, une femme peut très bien aimer des caresses et des positions qu’une autre n’aimera pas. C’est aussi vrai pour les hommes et c’est pourquoi que les zones érogènes et les positions sexuelles font aussi partie de la psychologie.

Il est vrai que nos parents et nos écoles font de notre éducation sexuelle une chose pas très précise mise à part de connaitre la façon dont nous faisons un bébé et de la façon de nous protéger, le reste, c’est à nous seuls de le découvrir et chacun peut faire sa propre opinion selon son expérience, vous pouvez donc très bien être en désaccord avec moi. Tout ce que j’ai dit, c’est ainsi que je le vis. Je pourrais très bien me remettre en question si je rencontre des cas différents.

La sexualité, c’est à nous d’en faire notre propre éducation.

Victory

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